Tard , le mal est pacé & tu rentres dans la danse , Songe après songe tu me manques , et les pas ne disparaissent pas et jour après jour je songe à courir très doucement vers toi , mais toi tu ne me connais plus , après ce temps je t'ai vraiment perdu , et un seul ange à tes coté pendant que j'en oublie tes baisers , et sans sourire j'en rit mes regrets restes dans son lit , et sans rire je souffre car il a eu mon dernier souffle. Francis je m'en vais bientot , et je pense très très fort a toi ... Et moi je t'oublierai pas & je compte sur toi pour venir en aide a ceux qui ressente pour toi ce que tu écrit dans sa chanson pour elle. Mais toi tu ne sais pas que je t'aurais tout donner le jour où dans tes lunettes Mon regard s'est plongé et toi, tu ne sais pas que je voudrais bien de toi, c'est bien triste, c'est serein. Dans cette chanson sur nous et les branches tombent sur le sol et rien ne peut changer dans mes rêves préconçus, je me suis laissée aller mais mon désir incertain reste un bien trop lourd secret les branches restent bien au sol et je me tairai à jamais. Tu t'entremêles et tu restes enfermée et tes sens te disent que tu veux t'en aller et leurs rires résonnent, et le mal s'emplifie car leurs rimes te suivent et deviennent ta routine car la vie est ailleurs dans un âge lyrique et tes peines s'enfuient tes tristesses se dissipent car la vie est ailleurs et ton amour subsiste pour un sourire, un songe qui feront qu'il existe. Tu es plus facile à faire qu'à comprendre et tomber, je n'ai pas pu te prendre Partir trop loin de toi, j'ai voulu te manquer à tes yeux fins d'exister Et au sud de mes peines, j'évolue loin de toi pour couvrir mon c½ur d'une cire un peu noire Que tous les regards lancés à mon égard, j'ai tenté de voler loin de toi J'ai tenté de voler loin de toi Tu es plus facile à suivre, dans la ville qui devient notre plus grande fuite Et moi, étendue dans ce lit, je contemple ce que je t'ai donné de ma vie Et au sud de mes peines j'évolue loin de toi pour couvrir mon c½ur d'une cire un peu noire Que tous les regards lancés à mon égard, j'ai tenté de voler loin de toi j'ai tenté de voler loin de toiEt deux par deux sans compter nos morts Qu'on laisse derrière des ébauches fanées Des secrets de carrière Et trois par trois nos c½urs essoufflés Des secousses folles on réfléchit plus tard Maintenant il faut rêver Et je ne sais plus à quoi penser C'est dur d'être libre comme toi Et je ne sais plus à qui penser C'est fini rhabille-toi Et deux par deux on avale nos mots C'est dur d'oublier ce que l'on connait et ce qui imprègne nos peaux Et trois par trois nos c½urs dla partie On joue au couteaux et on peut partager le même lit Et je ne sais plus à quoi penser C'est dur d'être libre comme toi Et je ne sais plus à qui penser C'est fini rhabille-toi Et je ne sais plus à quoi penser C'est dur d'être libre comme toi Et je ne sais plus à qui penser C'est fini rhabille-toi Et deux par deux on avale nos mots C'est dur d'oublier ce que l'on a connu qui a imprégné nos peaux Et trois par trois nos c½urs dla partie On joue au couteaux et on peut partager le même litTes lèvres en tremblent encore et l'homme que ton c½ur porte semble moins fort Et si le combat prend fin C'est surement parce qu'on t'a pris par la main Et tout bas tu me murmures que tout ce que j'aime tu me l'assures Et dans tes défaites tu me promets qu'un nouveau jour est pour demain Doucement tu me fais voir les plus douces de tes histoire Et plus notre idylle avance d'autres filles entrent dans la danse Ses lèvres en tremblent encore et sous mon poids son c½ur vibre plus fort Et les craintes qu'elle a s'amplifient Elle sait qu'une autre fut dans mon lit Tout bas je lui murmure De calmer toutes ses inquiétudes Et dans mes mensonges je lui rappelle Qu'à mes yeux il n'y a plus qu'elle Doucement tu me fais voir les plus douces de tes histoires Et plus notre idylle avance d'autres filles entrent dans la danse Et doucement tu me fais voir les plus douces de tes histoires Et plus notre idylle avance d'autres filles entrent dans la danse Trace le long du large et le sang Dépouillé des efforts souillés Par le temps des vagues Celles qui poussent nos souvenirs Sur les plages formées de rires Formées de rires Et sans prendre le bord On reste sans visage Une masse comme une autre Qui vit dans un mirage La côte nous sépare Et nos v½ux baignent dans une tranchée Créée par la guerre Celle qui règne entre moi et les battements De mon c½ur qui crient jusque là-bas Et sans prendre le bord On reste sans visage Une masse comme une autre Qui vit dans un mirage.
COEUR DE PIRATE <3